Uberisation

Le mot Uberisation est un néologisme créé au 21ème siècle et utilisé dans le domaine du commerce. Il a été formulé pour la première fois par Maurice Lévy dans the Financial Time1, qui évoquait la peur généralisée de « se faire Uberiser ». Mais, commençons par définir ce concept. Il s’agit de la transformation du secteur économique basée sur les nouvelles technologies et la quasi-instantanéité de service ainsi accessible.

Ce phénomène suscite de vives polémiques du fait du changement sociétal qu’il sous-entend. En effet, le développement des nouvelles technologies, arrivé notamment en réponse aux catastrophes économiques traversées, ouvre un panorama exponentiel d’idées innovantes, dont la Silicon Valley est le berceau. Or, comme on a pu l’observer à l’arrivée de la télévision, la tendance est à la crainte de ce nouveau support dans le monde économique. Comment celui-ci a t-il vu le jour ?

Diffusée en 2010 en à la suite du constat de la difficulté éprouvée à trouver un taxi sur Paris, tout comme à San Francisco, l’application californienne Uber avait pour premier objectif de fluidifier le trafic en créant un maillage d’intervenants lambda. A terme, ce service de déplacement urbain solidaire, disponible sur smartphone et tablette, changerait le rapport des habitants de San Francisco avec la manière d’user des moyens de transport. Puis, voyant que la demande était croissante à l’international, l’organisme s’est implanté dans différentes villes du monde. En 2015, Uber est présent dans 51 pays et 253 villes dans le monde, dont San Francisco, New York, Paris, Londres, Brasilia, Bogota, Le Caire, Tel Aviv, Johannesburg, Bombay, Pékin, Sydney, etc. Mais qui se cache derrière cette plate-forme de service en ligne ?

Anciennement UberCab, ou SuperTaxi, cette organisation fait le lien entre nouvelles technologies et besoin constant dans le monde du transport. Gérée par Travis Kalanick, un de ses fondateurs, elle ne se présente pas comme une entreprise traditionnelle puisque qu’elle n’emploie pas, dans le sens légal du terme, de chauffeurs ou d’intermédiaires. Il ne s’agit pas non plus d’une économie de marché où l’argent rapporte de l’argent mais plutôt d’une économie de service, promouvant le besoin du client plus que l’intérêt du capital. De plus, elle n’entretient pas un processus hiérarchique mais collaboratif avec différents intervenants volontaires et égaux. L’année dernière en 2015, l’action a été valorisée à 50 milliards de dollars en bourse et sa portée est à présent internationale.

En France, Paris fut la première ville outre atlantique à être investie par le produit, en 2011. Il semble nécessaire de rappeler que cette arrivée fut facilitée par les différentes dispositions prises par la législation quant à l’ouverture du secteur de transport à d’autres acteurs que les entreprises privées ou territoriales. Uber côtoie alors les taxis et les voitures de tourismes avec chauffeur (VTC). Le concept est simple et ingénieux : grâce à la généralisation du haut débit, de l’internet mobile, des smartphones et de la géolocalisation, toute personne voulant se déplacer et étant inscrite sur l’application peut trouver une personne qui se dirige dans la même direction et ainsi optimiser un trajet. Uber propose 6 services en France, selon les activités et les budgets de chacun ainsi que le statut du chauffeur et le véhicule concerné. Il s’agit d’UberX (standard), UberBerline (luxe), UberVan (grande capacité), UberPOP (entre particuliers, interdit en juillet 2015 en France), UberPool (mutualisation du prix du trajet) et d’UberEats (service de restauration à livraison rapide). Ce dispositif coopératif semble répondre efficacement à un besoin réel. Alors, d’où vient donc la crainte de se faire Uberiser ?

Avantages, limites et dangers de l’application

En aidant à redynamiser le service de transport et l’entraide, Uber offre également de larges avantages aux différents interlocuteurs. Pour les chauffeurs, ce poste permet d’accéder à des revenus supplémentaires, et constitue tout simplement un travail. A cela s’ajoute la possibilité d’aménager à leur guise leur temps de travail, et même d’avoir un autre emploi à côté. Responsable de ses courses, un chauffeur est donc autonome, et peut varier son activité tout en diversifiant ses aptitudes. En plus de ce socle pratique, concret, le concept développe un réseau de « partenaires » égaux, abolissant toute hiérarchie et rapports de force entre employeurs et employés. D’un point de vue financier, la mutualisation du prix des trajets et la suppression des structures de gestion lourde réduit le coût et permet à l’organisme de se développer tout en assurant un salaire raisonnable aux chauffeurs. A titre d’exemple, la société ne possède aucun véhicule – ceux-ci appartenant aux clients/conducteurs – cela réduit considérablement le montant que devrait payer la firme. A cela s’ajoute l’absence de cotisation, les clients de l’application n’étant pas considérés comme des employés d’Uber.

Cependant, un ensemble d’inconvénients se dresse face à la libéralisation du transport. La maniabilité de l’emploi du temps peut créer une confusion entre temps de travail et temps de repos, pour les chauffeurs, et aux yeux de la loi. De plus, ce statut non reconnu comme un véritable emploi ne permet pas de profiter des différentes aides aux situations précaires. L’autonomie créée coupe le chauffeur des institutions juridiques et sociales et l’installe dans une situation instable. Ainsi, il n’est pas protégé au niveau du droit du travail, les passagers sont exclus du droit de consommateurs ; ces deux clients de l’application ne sont pas liés avec le système fiscal français. Des critiques ont également été émises au niveau de l’absence d’assurance professionnelle, et la potentialité que la commission minimale versée aux chauffeurs ne soit pas certifiée, l’entreprise se faisant une large marge au détriment de ses utilisateurs. A cela s’ajoute le risque pour les clients : un viol en Inde et plusieurs agressions ont eu lieu. Or, les chauffeurs n’étant pas salariés, Uber se dégage de toute responsabilité. Elle assure cependant surveiller les commentaires de qualités publiés sur l’application.

Le concept Uber implanté dans le marché a un impact sur celui-ci, et particulièrement sur les autres acteurs du secteur des transports, et de l’économie. Le non-respect de la réglementation sociale fiscale et administrative suivie par les autres acteurs économiques (pouvoirs publics et professionnels) est une source de conflit. En effet, son fonctionnement si particulier lui permet de ne pas être imposable en France, ce qui alimente la grogne des autres entreprises, comme Google par exemple et des entreprises de taxi et VTC. A ce propos, le magazine américain Fusion s’est amusé à calculer le montant des cotisations que paierait Uber par chauffeur aux États-Unis si ces derniers étaient requalifiés en employés de la firme : il en coûterait au bas mot 10.000 dollars par chauffeur et par an. L’entreprise Uber se défend en mettant en avant le concept de libre concurrence, proposant un même service à moindre coût. Le coup de génie d’Uber est d’avoir su saisir la demande très rapidement, tout en dépensant très peu d’argent du fait de son système d’économie collaborative. Cette situation a donné lieu à plusieurs affrontements. Les grèves de taxi en juin 2015 et janvier 2016 exprimaient la colère contre la récupération de clientèle par Uber, et l’injustice de ce constat. De plus, plusieurs agressions sur les chauffeurs Uber ont été répertoriées. Plus qu’un inconvénient, l’utilisation de l’application peut donc être dangereuse. Un ultime rapport de force s’opère entre les chauffeurs professionnels et les particuliers, rabaissant pour l’un, entravant pour l’autre.

Malgré les nombreux avantages que l’on peut trouver à ce concept, son apparition a certes une fonction sociale, mais elle est représentative d’une réalité mondiale bouleversée dans son économie, et dans son identité. Et l’expansion du concept à d’autres secteurs pourrait bien être la cause de cette crainte de « se faire Uberiser. » Nombreuses sont les potentielles « victimes » des nouvelles technologies, détectées en plus du transport (le sexe, les pompes funèbres, le nettoyage à domicile, les détectives privés, les télécoms, l’intelligence, le terrorisme, l’argent, la formation, la restauration, la médecine et la santé, les partis politiques, les banques, le prêt à porter, l’immobilier, etc.) Or, il s’agit d’un concept novateur, adapté à la société actuelle (désir de consommation, crise du pouvoir d’achat, accélération du temps) et pouvant répondre à la situation économique difficile : une véritable révolution.

Une innovation radicale

Le développement d’Internet par la force active et la contre-culture américaines avait pour vocations l’accès et la contribution pour tous et de tous à l’information. Comme dit précédemment, toute nouvelle apparition technologique suscite une crainte au sein des structures traditionnelles. Internet aiderait au changement des normes sociétales, des hommes. C’est un système communautaire participatif, et irréfrénable par aucun secteur ou institution. Véritable impulsion pour l’innovation et le bouleversement, porteur d’espoir, Internet marque un tournant dans notre appréhension du monde, devenu horizontal et dans notre quotidien. Internet a ouvert la porte sur de nouveaux horizons de vie sociale alternative, de nouvelles idées et initiatives ingénieuses, notamment dans le secteur de l’entreprise et des start-up avec des structures moins hiérarchiques – des plateformes – et de nouvelles pratiques de travail et des domaines d’interventions et de service de plus en plus vastes. C’est ainsi que l’économie collaborative émerge.

            « L’usage et le partage prennent le pas sur la possession et l’accumulation des biens. » Alternative à l’opposé du commerce traditionnel, l’économie collaborative voit le jour dans la méfiance envers les institutions et leurs fondements obsolètes, dans le mouvement de déni du capitalisme, et dans la prise de conscience des enjeux environnementaux. L’outil principal de cette vague novatrice est le recours aux nouvelles technologies (smartphone, tablette, géolocalisation etc.) Elle se déploie sous différentes formes : la consommation, les modes de vie, la production et la finance. C’est cette dernière qui nous intéresse plus particulièrement. Le e-commerce solidaire rejette la société de consommation. « Ensemble, Mère nature et le marché ont dit “stop !”. Nous savons bien qu’une économie basée sur l’hyperconsommation est une pyramide de Ponzi, un château de cartes » disent l’écrivain Rachel Botsman et l’homme d’affaires Roo Rogers[1]. Quant à Anne-Sophie Novel, docteure en économie, et Stéphane Riot, expert en développement durable[2], ils ajoutent que ce modèle rééquilibre la situation et permet à tout le monde de jouer un rôle, de s’émanciper :

« Dans une société collaborative, la créativité et l’innovation sont décuplées : elles s’enrichissent de la diversité, et permettent en même temps à chacun de garder son individualité et de rechercher son épanouissement. »

Mode de fonctionnement aux antipodes du système traditionnel, il souhaite redynamiser l’implication citoyenne et la démocratie, dans le respect et la confiance.

Ce système sans limites, sans bornes recrée du lien entre les individus, en supprimant les intermédiaires. En effet, chaque personne maîtrisant les nouvelles technologies peut répondre personnellement à ses besoins, et tenter d’aider les autres à satisfaire les leurs. On peut faire une analogie avec le commerce équitable, dénué de toutes transactions superflues et évoluant dans la transparence. De plus, beaucoup d’emplois émergent grâce à l’économie collaborative, comme les développeurs de nouvelles technologies, ou d’applications. Et tout cela s’étend sur une multitude de secteurs : covoiturage, logement, connaissances, finances, création etc. Des entreprises ont pris le parti de s’inscrire dans cette avancée humaniste, comme AirBnB, Blablacar, Booking.com ou Amazon. Uber est l’une d’entre elles. Pourquoi alors se méfier de d’Uber s’il défend les mêmes valeurs ?

L’emprise du capitalisme

Le principal problème qui est sûrement à l’origine des tensions est qu’Uber n’est pas un acteur du vivre ensemble et de la société collective comme il le prétend. Michel Bauwens, ancien chef d’entreprise, explique la situation en ces termes :

« La différence entre une production pair-à-pair (en co-construction) et Uber, c’est le morcellement du travail, la mise en concurrence entre les travailleurs pour obtenir un service, sans qu’ils aient accès à ce service, ce « bien commun », en l’occurrence l’algorithme contrôlé par la firme. Cela entraîne des déséquilibres, et avec eux la précarité. »

L’émiettement du secteur du travail (pleins temps, partiels..), des travailleurs (micro taches micro rémunérées) au profit de l’entreprise, en plus d’installer les clients dans la précarité, développe des intérêts très éloignés du partage. Le second nom donné à ce phénomène est d’ailleurs la « disruption numérique », ou rupture, éclatement. Ainsi, les nouvelles technologies sont critiquées, car offrant aux dirigeants d’Uber des ressources informationnelles illimitées. De fait, la concurrence est inégale et l’activité illégale n’est pas encadrée, tout comme internet est incontrôlable. L’Uberisation du monde serait donc un danger. Mais qui sont les réels coupables ?

Certains prétendent que les hackers venus édifier Internet dans un but humaniste (et non pas l’encadrer) ont contribué au développement de l’emprise capitaliste, individualisant les rapports, les inscrivant sur Internet, conservant une trace commercialisable du passage des utilisateurs. Mais les nouvelles technologies ne semblent pas si détachées du tissu social et leur utilisation permet plutôt de recréer du lien, un socle de reconstruction sociétale après les krachs boursiers, les guerres. Maintenant, il est vrai que cela a un impact sur le visage du monde industrialisé, et son avenir. Mais, il ne doit pas être vu comme coupable de la situation économique et politique actuelle, basée sur une société individualisée. Les acteurs du capitalisme passent par la séduction et tournent leur veste pour tirer avantage de l’état actuel, fustigeant alors les nouvelles technologies, appelant à la régulation de celles-ci. Dans le cas d’Uber, les chauffeurs de taxi employés par des entreprises « légales » ont vu ce manège et souhaitent donc, non pas critiquer le développement des nouvelles technologies, mais la manipulation opérée par les dirigeants. L’appât du gain, ce qui guide la start-up donne lieu à des actes insensés : vente de données de géolocalisation, d’informations sur les utilisateurs…

Dès lors que l’esquisse d’un redressement et d’un essor économique paraît, les intérêts ne tardent pas à poindre. Et les méthodes pour assouvir la soif d’argent et conserver le monopole sont perverses : recours aux valeurs humanistes pour créer du profit et être médiatisé, marchandisation de données personnelles etc. Le monde impitoyable de l’argent noircit l’avenir de notre société. Avec les nouvelles technologies, tous nos actes sont à présent comptabilisés et optimisés. A terme, c’est la dépendance des différents intervenants au flux de données qui risque de déséquilibrer le système déjà fragilisé.

Apparaît alors le devoir pour les services publics, fragilisés par les krachs boursiers, de se revendiquer comme partie prenante au service des citoyens. Eux aussi peuvent avoir recours aux nouvelles technologies pour aider les citoyens à trouver ce qu’ils cherchent, un moyen de transport par exemple. Car si on laisse ce marché à des entreprises privées, le champ de l’innovation ne sera pas accessible à qui le souhaite. La mainmise des grandes firmes technologiques comme Facebook ou Google concentre les pouvoirs et l’argent et pervertit la vision du progrès, nécessaire pour avancer en ces temps incertains. L’économie collaborative serait donc possible et prospère, à condition qu’une institution régule le fonctionnement, sans pour autant légitimer l’ancien système économique. L’avancée en commun, est réalisable. C’est d’ailleurs une théorie de l’ancien chef d’entreprise, Michel Bauwens, théorie dite du « peer-to-peer » évoquée précédemment.

Tentatives d’encadrer le phénomène

En France, plusieurs tentatives de réguler juridiquement le service ont été enclenchées. La loi Thévenoud, passée au conseil constitutionnel, traite de la régulation du système. Celle-ci implique la détention d’un certificat d’assurance pour le transport de personnes à titre onéreux et d’une carte professionnelle et la formation des chauffeurs. Cela concerne principalement le dispositif de particulier à particulier, UberPop. Or, Uber conteste ce décret, revendique son accès au marché de la manière qu’il l’entend et dément les accusations de détournement des données via l’application. Le pouvoir français menace de poursuite pénale l’entreprise et les utilisateurs. L’enjeu est de taille et, comme dit précédemment, les tensions s’intensifient avec les taxis et les VTC. Le journal Le Monde énumère les accusations : « pratique commerciale trompeuse, complicité d’exercice illégal de la profession de taxi et traitement de données informatiques illégal ». Petite digression : nous sommes loin du libre débat permis par les « hackerspaces » définis de la manière suivante par le hackeur Mitch Altman : « hacking is about something you take, improve and share. »

Plus récemment, le rapport Terrasse paru début Février 2016 a l’ambition d’encadrer les activités liées à l’Uberisation, notamment sur la question des revenus fiscaux, pour « faire de la France une terre de l’économie collaborative. » A cela, les firmes AirBnB et LeBonCoin réagissent positivement :

« Nous accueillons favorablement ce rapport dont l’objectif est de clarifier le cadre légal et fiscal appliqué à l’économie collaborative. C’est un signal fort que les autorités françaises reconnaissent ces nouvelles pratiques de consommation et comprennent leur importance pour le pouvoir d’achat des Français. »

Enfin, un Observatoire français de l’Uberisation a été instauré en octobre 2015. Son rôle est de cerner le phénomène d’Uberisation, ses enjeux, et les potentiels atouts à développer en France. Pour l’Observatoire, il s’agit d’un « changement rapide des rapports de force grâce au numérique. » Il a également vocation à expliquer de manière pédagogique le concept aux curieux et intéressés.

Si la France voit ce phénomène comme une chance (le dispositif français Blablacar est une fierté et un exemple pertinent de l’économie collaborative), beaucoup craignent qu’en dépit des lois et dispositions prises pour réguler l’Uberisation, cette dernière s’empare du marché et serve les plus puissants. En conclusion, regardons la situation inquiétante sous un autre angle : peut-on supposer que l’idée première de la société Uber était bien guidée par une vocation humaniste, mais que, rattrapée par le système dominant, l’entreprise s’est vue contrainte de porter atteinte à ses valeurs pour survivre ? A développer.


[1] BOTSMAN Rachel et ROGERS Roo, What’s Mine is Yours : The rise of collaborative consumption, Harper Business, New York, 2010

[2] NOVEL Anne-Sophie et RIOT Stéphane, Vive la corévolution, Alternatives, 2012


Bibliographie et Sitographie

Wiktionary, uberisation, 2016, https://fr.wiktionary.org/wiki/uberisation

Wikipédia, Uber (entreprise), 2016, https://fr.wikipedia.org/wiki/Uber_(entreprise)

Wikipédia, uberisation, 2016, https://fr.wikipedia.org/wiki/Uberisation

Robin Panfili, Slate, Tous les secteurs (ou presque) seraient menacés par l’«uberisation», 2015, http://www.slate.fr/story/109659/uberisation-menace-tous-secteurs

Observatoire de l’Uberisation, One Page, 2015 http://www.uberisation.org/

L’Expansion, L’Express, En route pour l’uberisation : l’invasion des barbares, 2016, http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/en-route-pour-l-uberisation-l-invasion-des-barbares_1685618.html

Evgeny Morozov, Le Monde Diplomatique, Noces du numérique et de l’austérité : Résister à l’uberisation du monde, 2015, http://www.mondediplomatique.fr/2015/09/MOROZOV/53676

J’aime les Startups, Qu’est-ce que l’uberisation ?, 2015, http://www.jaimelesstartups.fr/qu-est-ce-que-uberisation/

François Miguet et Raphaël Goument, Capital, Jusqu’où l’uberisation de la société va-t-elle aller ?, 2015, http://www.capital.fr/enquetes/economie/jusqu-ou-l-uberisation-de-la-societe-va-t-elle-aller-1075829

Jean-Baptiste Duval, Le Huffing ton poste, Le Bon Coin, Airbnb, Uber… les pistes pour taxer vos revenus issus de l’économie collaborative, 2015, http://www.huffingtonpost.fr/2016/02/08/leboncoin-uber-airbnb-taxe-impots_n_9185440.html?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001

Bruno Askenazi, Les Echos, Observatoire de l’Uberisation : à quoi va-t-il servir ?, 2015, http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/auto-entrepreneur/observatoire-de-l-uberisation-a-quoi-va-t-il-servir-204642.php

Manuel Valls, Twitter, Remise du rapport de Pascal Terrasse, 2016, https://twitter.com/manuelvalls

Guillaume Champeau, Numerama, UberPOP : un nouveau renvoi en QPC pour la loi Thévenoud, 2015, http://www.numerama.com/magazine/33498-uberpop-un-nouveau-renvoi-en-qpc-pour-la-loi-thevenoud.html

Michel Bauwens et Claire Legros, Le Monde Entreprise, Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage », 2015, http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2015/06/25/michel-bauwens-uber-et-airbnb-n-ont-rien-a-voir-avec-l-economie-de-partage_4661680_1656994.html

Lucas Simom Balbas, Quintessence, Quand l’usage prend le pas sur la possession, 2015, http://www.quintess.fr/blog/quand-lusage-prend-le-pas-sur-la-possession/

Guillemette Houdard, Curiouser, Economie collaborative : les valeurs d’Internet pour modèle sociétal, 2016, http://curiouser.fr/economie-collaborative-les-valeurs-dinternet-pour-modele-societal/

Christopher Hernoes, TechCrunch, The Sharing Economy And The Future Of Finance, 2015, http://techcrunch.com/2015/01/03/the-sharing-economy-and-the-future-of-finance/

John Reynolds, The Guardian, Maurice Lévy: staying on at Publicis to overcome omnicom merger failure ?, 2014, http://www.theguardian.com/media/2014/sep/16/maurice-levy-publicis-omnicom-merger

 

Publicité

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s